Psycho-Pass (anime)

Ceux qui me connaissent depuis longtemps savent que j’adore les manga, et plus spécialement les shonen voire les seinen (manga pour garçons/manga pour jeunes adultes) comme Tensakurei Daydream, MPD Psycho, le Pacte des Youkai, Kyoko Karasuma, Mushishi, Jusqu’à ce que la mort nous sépare ou encore Library Wars.
Quand ces manga sont adaptés en anime, il y a de grandes chances pour que je les suive avec attention.
L’anime dont je vais vous parler aujourd’hui vient aussi d’un manga mais celui ci n’est pas encore sorti en France. Si la série anime a du succès, par contre, ça pourrait changer ^_~

L’anime s’appelle donc Psycho-Pass et est l’un des 4 anime que je suis depuis l’automne (avec Magi, Project K et Code: Breaker).
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« In the future, it is possible to quantitatively measure a person’s emotions, desires, and every inclination. In this way, it is also possible to measure a person’s criminal tendency factor, which is used to judge criminals.
This is the story of a team of policemen dedicated to maintaining public order. Some of them work in the Enforcement Division, responsible for the apprehension of criminals, while others belong to the Supervisory Division which oversees their colleagues in Enforcement. »

They are hunting dogs.
Beasts that exist for the sake of hunting other beasts.
They are enforcers.
They are morally bankrupt individuals,
whose crime coefficients have exceeded the allowed value.
Normally, they would be quarantined as latent criminals.
But they are permitted one social activity.
Hunting down other criminals.

Voilà ce que l’on peut lire comme descriptif de la série. Alors, pour ceusses qui ne comprennent pas l’anglois :  dans le futur, il sera désormais possible de calculer quantitativement les émotions d’une personne, il sera donc aussi possible de mesurer son taux de criminalité. c’est l’histoire d’une équipe de policiers dédicacés à maintenir l’ordre public, certains ont le rôle d’enforcers, responsable de l’arrestation des criminels, d’autres sont des supervisors, chargés de surveiller ces derniers (les enforcers ont en fait un taux criminel supérieur à la moyenne acceptés mais ne sont pas considérés comme des criminels. un peu comme un profiler qui se met dans la peau d’un serial killer, il ense comme lui sans commettre de crime).

C’est violent, sanglant, limite gore, mais on y découvre une humanité et une phylosophie de la vie vraiment intéressante.
Dans cette société, on est ou tout blanc (votre spectre émotionnel ne sont pas « embrumés » par les émotions négatives) ou tout noir (notre spectre est embrummé, vous êtes un criminel, on doit vous éliminer ou au moins vous soustraire à ala vue de la société).
Les enforcers ont des tendances criminelles plus fortes que la moyenne mais contrairement aux vrais criminels, ils ne se laissent pas gouverner par elles.

Les premiers épisodes sont assez classiques, sun crime odieux est commis, on envoie les enforcers et leur supervisors, ils enquêtent, découvrent le coupable et l’éliminent. le quatrième épisode change la donne. Déjà, l’héroine de l’anime, Tsunemori Akane, remet en question le management du supervisors en chef, Ginoza Nobuchika.
On découvre qu’elle ne prend pas les enforcers pour des criminels en devenir (hello Nicolas S. et son idée de classifier les gamins de 3 ans en possible criminel) mais comme des personnes qui, même si elles ont un potentiel de violence supérieur à la moyenne, sont capable de se comporter normalement en société et sont surtout capables de morale.
ImageIl y a aussi beaucoup d’humour dans cette série plutôt sombre.  le contraste entre la jeune ingénue pleine de bonne volonté et les cyniques qui cachent un coeur d’or est une source de gag sans fin !
Les deux derniers épisodes voient un nouvel ennemi émerger. quelqu’un qui me semble t il va devenir leur némésis.
Les possibilités de shipping sont nombreuses et un couple lesbien semble déjà en place. ce qui est somme toute un exotisme certain pour une série japonaise même s’il s’agit d’un thème plus qu’adulte. le manga et l’anime sont au minimum PG16 voire PG18 pour la violence.

Ce qui me plait dans cet anime c’est surtout la relation qui se construit entre les différents membre de cette brigade qui ont tous des caractères bien définis et parfois même opposés.
La réflexion sur la société, les interractions entre les gens, internet, la manière de traiter les « déviants », tout cela me parle car même si cette série se déroule dans le futur, ses thèmes sont plus qu’actuels.
Je vous conseille quand même de l’essayer si vous aimez les animes qui ont plus de profondeurs qu’ils ne paraissent et si vous n’êtes pas dégoutés par les effusions de sang, les crimes horribles, démembrement, explosions de corps (un peu beurk quand même, même si la scène est censurée d’une manière ou d’une autre…), etc.

oh et si vous préférez la version papier, le titre du manga est Kanshikan Tsunemori Akane (inspecteur Tsunemori Akane, du nom de l’héroine). Le début va vous rappeler Minority Report mais juste le début rassurez vous🙂

merci de m’avoir lu et à la prochaine !

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